Meurs, montre GPS.

Je viens de refermer un magazine de jogging avec un hors-série sur le marathon et sa préparation. Tout à coup j’ai le tournis et à dire vrai presque la nausée : je fais une indigestion de fractionnés, de temps de récupération, de vO2max, du nombre et de type de sorties par semaine qu’il faut faire, de leur durée, du pourcentage de fréquence cardiaque à ne pas dépasser. Je dois calculer tout un tas de machins et de bidules grâce à des accéléromètres sur mes chaussures, un GPS au poignet, un satellite dans le cul.

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