Transition LFR – Notes du 15 octobre au 2 novembre : La chaussure ultime, c’est ton pied.

Transition LFR – Notes du 15 octobre au 2 novembre : La chaussure ultime, c’est ton pied.

Les 15 derniers jours ont été riches en expérimentations et en progrès. Si je ne suis pas pleinement satisfait encore de ma foulée, je note tout de même que « talonner » est presque un vieux souvenir : ma pose pied se fait de plus en plus naturellement médio-pied ( même à faible allure ou en foulée économe rasante ), je sens s’améliorer le travail de propulsion et je commence à « dé-verouiller » mon bassin.

Malgré tout rien n’est pour le moment parfaitement stabilisé. Je met parfois un peu de temps à « trouver » ma foulée en début de sortie et je me sens surtout inutilement tendu encore au niveau des pieds, mollets et du dos, je travaille donc à relâcher tout cela car cela peut me causer de légères douleurs dûes à un surplus de crispation globale.

J’ai tout de même pu courir environ 40 kilomètres la semaine précédente presque sans encombre ( légère douleur aux genoux en train de passer; et un mollet droit qui semble bizarrement tendu ce matin ), je retrouve donc le kilométrage que j’avais avant de décider ma transition LFR il y a environ un mois. (je m’étais restreint à des sorties de 5 kilomètres maximum au début )

LFR ? Quel est cet acronyme barbare ? https://yinrun.fr/2015/10/10/transition-lfr-jai-vu-la-lumiere-alors-je-suis-entre/

Je pense qu’à partir de maintenant pas mal de choses vont s’ajuster plus naturellement. Je garde en tête les choses suivantes : avoir une posture athlétique, laisser danser le bassin, se détendre au maximum, conserver une cadence vive et agile. Mais en art on a pour habitude de dire que la technique c’est ce qu’il faut apprendre pour l’oublier le plus vite possible. Alors pour les jours à venir je vais tâcher d’oublier le plus possible la technique pour me focaliser sur l’instinctif et le naturel. Nonobstant je compte sur les 3 éléments clefs suivants pour me servir de guide :

1 – courir comme moyen de locomotion

L’essence de la course à pied, c’est de se déplacer plus vite qu’en marchant pas vrai ? Désormais chaque fois que je peux éviter métro ou bus pour rentrer chez moi ou faire quelque chose et le faire en courant; je le fais. La démarche est inspiré entre autres de Joan Roch, un ultra-trailer qui fait ses allers-retours au boulot matin et soir en courant. 20 kilomètres par jour, 100 kilomètres hebdomadaires. Sans règle d’allure, sans fractionné, au feeling en fonction des sensations du moment.

retour d'un entretien boulot #niquelemetro

retour d’un entretien boulot #niquelemetro

Pourquoi faire cela ? Parce que ça remet complètement en perspective l’image mentale qu’on se fait de courir : si je cours pour aller chercher quelque chose chez un ami, je n’ai ni objectif d’allure, ni objectif de distance précis pré-établi. Mes objectifs seront bien différents : je vais plutôt chercher le confort de déplacement et une efficacité optimale pour arriver vite en me fatiguant le moins possible ( et sans trop suer comme un porc si possible ) ( bien que je connaisse mal la sudation porcine pour me permettre cette comparaison potentiellement injuste ). Ca m’évite de sur-intellectualiser la technique ou de rester scotcher à des objectifs d’allures ou de distance.

2 – La chaussure ultime, c’est ton pied.

Nous disposons d’une technologie de pointe incroyable pour améliorer nos performances en course : nos pieds ! Ils sont mes meilleurs guides pour avoir un retour précis sur ma foulée et ma posture : quand je cours pied nus je n’ai pas besoin de réfléchir, il y a presque tout qui suit naturellement. Je prends juste du plaisir, je regarde si je mets pas le pied sur un bout de verre ou un caillou, c’est quelque chose de très instinctif et instructif. J’espère être capable de faire un 5 ou 10km pieds nus un jour, pour le fun… Pour l’instant je ne fais guère plus d’un kilomètre pour éviter les ampoules et ça reste un moment de détente et d’auto-apprentissage.

3 – trouver chaussure à son pied

Pour appliquer les leçons tirées des séances pieds nus, il vaut mieux avoir des chaussures qui favorisent une pose médio pied. Dans mon cas les sketchers go run sans leur semelle et les merrell bare access trail me conviennent parfaitement. Le drop n’a pas forcément été un élément clef dans mon ressenti; mais je suis néanmoins aujourd’hui entre 0 (merrell) et 4mm ( sketchers).

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Une réflexion sur “Transition LFR – Notes du 15 octobre au 2 novembre : La chaussure ultime, c’est ton pied.

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